Notre patrimoine

Notre

Patrimoine

À l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine, 
le Train des Pignes à Vapeur vous propose une découverte numérique de son histoire

À l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine, le Train des Pignes à Vapeur vous propose une découverte numérique de son histoire

Depuis plus de 40 ans, les bénévoles du G.E.C.P. (Groupe d’Études pour les Chemins de Fer de Provence) préservent et restaurent différentes locomotives à vapeur, locotracteurs ainsi qu’un autorail historique des Chemins de Fer de Provence. En savoir plus…

Le patrimoine du G.E.C.P. est également composé de nombreux wagons marchandises, provenant pour certains des anciennes lignes des T.A.M. (Tramways des Alpes-Maritimes), ainsi que des Chemins de Fer du Sud de la France. En savoir plus…

Au fil des années, le bénévoles du G.E.C.P. (Groupe d’Études pour les Chemins de Fer de Provence) ont préservés et restaurés de nombreuses voitures historiques remontant pour certaines jusqu’en 1892, elles assurent avec charme d’antan les circulations du Train des Pignes à Vapeur.
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Du Comté de Nice à la Haute Provence, le Train des Pignes à Vapeur vous emmène à la découverte de villages et de territoires d’exception.
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Locotracteur du Blanc-Argent BA11
Locomotives E327 et E211
Autorail Renault ABH ZZ6

Les projets de l'association

Restauration de l'autorail Renault ZZ6

Après la mise en service réussie de leurs deux premiers autorails construits par la firme Renault à Billancourt au printemps 1935, les Chemins de fer de la Provence décident de commander quatre unités supplémentaires qui formeront la deuxième série du type ABH 1 Renault. Numérotées ZZ 3 à 6 aux CP, leur livraison a lieu l’année suivante et s’achève le 12 novembre 1936 par l’arrivée à Nice de la ZZ 6. 

Retirée du service commercial en septembre 2001 après 65 ans, elle fit acquise par le GECP afin de lui redonner sa splendeur d’antan et permettre sa remise en service pour des excursions exceptionnelles. 

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Restauration de la locomotive "Bretonne" E327

Construite en 1909 par les ateliers « Fives-Lille » dans le Nord de la France, elle a passé la première partie de sa longue carrière en Bretagne. À la fin de la vapeur, elle est préservée de la démolition par la FACS – Fédération des Amis des Chemins de fer Secondaires, elle a rejoint dans un premier temps les Chemins de fer du Vivarais avant de débarquer sur les rails de Provence en 1979.

Elle a assuré vaillamment les premiers trains historiques du GECP jusqu’en 2007, année de son retrait du service dans l’attente d’importants travaux sur sa chaudière et d’une révision générale.

Aujourd’hui, la surnommée « Bretonne » est en cours de restauration aux ateliers Lucato Tèrmica en Italie, financée grâce à l’aide de subventions et d’une souscription publique, elle reprendra bientôt du service en tête du Train des Pignes à Vapeur.

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Une souscription publique est ouverte pour contribuer au financement de ce projet par l’intermédiaire de la Fondation du Patrimoine. 
https://www.fondation-patrimoine.org/les-projets/locomotive-e-327-puget-theniers

L'histoire du
Train des Pignes

L'histoire du Train des Pignes

Ligne Nice-Digne

Le premier projet de liaison ferroviaire entre Nice et Digne est élaboré en 1861 par l’ingénieur dignois Alphonse Beau de Rochas, mais il faudra un demi-siècle pour qu’il se concrétise. Après que l’Etat a décidé sa réalisation à l’écartement d’un mètre, en raison des difficultés du relief, la Compagnie des Chemins de fer du Sud de la France entreprend sa construction en 1890. 
Au départ de la monumentale « Gare du Sud » à Nice, la voie ferrée parvient à Puget-Théniers en 1892 tandis que celle amorcée à Digne rejoint Saint-André-les-Alpes la même année. Les travaux entre ces deux sections prennent une tournure décisive à partir de 1900 avec le percement du tunnel de La Colle-Saint-Michel, long de 3457 mètres. Pendant une décennie, des centaines d’ouvriers s’activent dans la montagne, édifiant des remblais et des viaducs, creusant des tranchées et des tunnels, bâtissant des gares jusqu’à plus de 1000 mètres d’altitude. Le train parvient à Entrevaux et Pont-de-Gueydan en 1907, Annot en 1908 et Saint-André en 1911, effectuant enfin la jonction entre Nice et Digne.

La ligne Nice – Digne va connaître la prospérité, la première guerre mondiale, le déclin démographique des montagnes, les difficultés de l’entre-deux guerres avec une mise sous séquestre, le renouveau avec l’arrivée des premiers autorails en 1935, une autre guerre mondiale avec ses actes de résistance, puis de nouvelles menaces de fermeture jusqu’à la fin du 20ème siècle.
C’est pour la préserver et la promouvoir que ses défenseurs ont créé le Groupe d’Etude pour les Chemins de fer de Provence (GECP). Depuis 1980 cette association de bénévoles fait fonctionner le Train des Pignes à Vapeur sur la ligne, aujourd’hui modernisée et exploitée par la Région Sud – Provence Alpes Côte d’Azur.

Les origines d'un nom mythique...

Les origines d'un nom mythique

Le « Train des Pignes », un nom et de nombreuses histoires !

La plus folklorique nous emmène une nuit de Noël, une garde-barrière restée seule avec son enfant malade s’est trouvée à court de bois pour se chauffer. L’équipe d’un train passant dans la nuit s’arrêta pour lui offrir son charbon. Plus loin, la locomotive se trouva elle-même à manquer de combustible, les pommes de pins des arbres bordant la voie tombèrent directement dans le tender de la machine, qui put ainsi continuer son voyage.

Une autre histoire plus notoire, nous raconte que la vitesse des trains à vapeur était si faible que les voyageurs avaient le temps de descendre ramasser les pignes aux abords de la voie ferrée.

Autrefois peu flatteur, l’appellation « Train des Pignes » traversa les générations, les conflits et les difficultés pour être aujourd’hui ancrée dans la mémoire collective, représentant l’affection des populations pour ce tortillard provençal. 

la locomotive E211 !

Découvrez l'histoire de la voiture AB25

Chemins de fer du Sud de la France (1892)

Construite par les Établissements Desouches & David à Pantin, la voiture AB 25 fut livrée aux Chemins de fer du Sud de la France (SF) en 1892. Elle comporte deux compartiments de 1ère classe offrant six et neuf places et un grand compartiment de trente-et-une places en 2ème classe, soit une capacité totale de quarante-six places.

Lorsque la compagnie Sud-France prend la nouvelle dénomination de Chemins de fer de la Provence (CP) en 1925, la voiture mixte AB 25 est renumérotée AB 505. Retirée du service à la fin de la traction vapeur, elle échappe miraculeusement à la démolition et reste longtemps stationnée en gare de Barrême. En 1972, avec deux autres voitures des CP, elle est vendue au Chemin de Fer du Vivarais (CFV) où elle va circuler une trentaine d’années sur la ligne Tournon – Lamastre. Elle est classée monument historique le 28 juillet 1992..

N’étant plus utilisée en Ardèche, la AB 505 est finalement échangée contre un autre véhicule et cédée au GECP qui la rapatrie en Provence le 22 octobre 2003. En mauvais état, son châssis doit être réparé et sa caisse démontée pour une reconstruction intégrale sur les plans d’origine. Le gros œuvre est réalisé par les classes de menuiserie du lycée professionnel Beau de Rochas à Digne à partir de 2007. A son retour à Puget-Théniers en 2010, les bénévoles du GECP réalisent de longues finitions qui vont aboutir à la remise de la voiture en 2015 dans sa version Sud-France sous le numéro d’origine AB 25.

Le GECP : Portrait d'une association, d'une équipe…

Depuis plus de 40 ans, les bénévoles du Groupe d’Étude pour les Chemins de Fer de Provence (GECP) préservent et restaurent un patrimoine ferroviaire unique et historique, remontant jusqu’aux origines du Train des Pignes.

Fondée en 1975, l’association réunit aujourd’hui plus de 300 adhérents à travers 10 pays dont 45 bénévoles accomplissant un travail remarquable et assurant avec passion la circulation du Train des Pignes à Vapeur.

En savoir plus : https://www.gecp-asso.fr